Opaline - poires

D’OÙ VIENT CE QUE JE BOIS ?

COMMENT CRÉER ET PARTAGER DE LA VALEUR.

Opaline est souvent perçue comme une gamme de boissons bio et pourtant ce n’est pas tout à fait le cas. En partageant avec vous, en toute transparence, la stratégie d’approvisionnements de notre entreprise, nous vous invitons à découvrir pourquoi le choix d’un agriculture responsable prime avant toute chose dans notre gouvernance.

La mission

Opaline inscrit son activité dans le soutien de meilleures pratiques alimentaires au niveau local. L’entreprise veille chaque jour à faire évoluer ses pratiques pour préserver la planète et renouveler ses ressources, en soutenant une agriculture régénératrice. Celle-ci tient compte des besoins des agriculteurs et des attentes du consommateurs dans le respect et la préservation de la biodiversité.

Le chemin

Opaline, grâce au soutien de sa communauté élargie, contribue à son échelle et de façon active à la réalisation de sa mission. Par des liens étroits avec la coopérative de producteurs Biofruits et d’autres partenaires agricoles, Opaline met en œuvre une stratégie d’approvisionnements qui soutient les pratiques agricoles responsables. Les pratiques agricoles que nous soutenons placent au cœur de leurs engagements la régénération du sol et la préservation de la biodiversité.

Le soutien local

Implanté à Vétroz en Valais, Opaline favorise les approvisionnements locaux, bios ou en production intégrée, autant que la nature le permet, selon les conditions météo. Opaline s’engage pour cela à rémunérer d’un commun accord et de façon honorable les agriculteurs et les coopératives avec lesquels nous travaillons.

Opaline a collaboré ainsi en 2019 avec 28 producteurs, 24 en Valais et 4 hors-valais.

Certifiés IP Suisse ou BIO, ces 28 producteurs s’appuient sur une relation solidaire et humaine qui soutient leurs efforts pour transiter vers une agriculture biologique et responsable, sans obligation de certification.

Opaline a acheté plus de 303’517 kg de fruits et légumes dont 76,7% proviennent des terres agricoles du Valais. Les 23,3 % d’approvisionnement hors Valais sont suisses à hauteur de 21,3%. Les 2% des approvisionnements hors-Suisse concernent les exotiques gingembre et galenga issus d’une filière bio et responsable, transformés en Suisse) pour nos limonades), ainsi que la framboise et le sureau (importés en partie de France ou d’Allemagne), produits en quantité insuffisantes en Suisse.

La transition vers le bio
On constate aujourd’hui que les contraintes logistiques et de qualités visuelles imposées par la distribution à grande échelle, ont orienté les pratiques agricoles pour répondre au cahier des charges strict de ce que l’on appelle « le premier choix » ou « fruits et légumes de bouche » : standardisation des variétés et des saveurs, calibrage des fruits et des légumes, cours tarifaire quotidien et évolutif.

Le métier d’Opaline est de transformer de fruits et légumes en boissons. Pour cela nous avons accès aujourd’hui à des lots de productions écartés du premier choix car non-conformes aux cahiers des charges liés. C’est précisément ces lots que nous souhaitons valoriser.

Avec nos partenaires, Opaline travaille sur des actions concrètes qui permettraient de rémunérer les producteurs selon leurs besoins.

Ces actions s’articulent selon plusieurs axes :

  • Agilité de la gamme Opalin et Opaline : suivre la réalité de production (une année sans poire, une année avec beaucoup de raisins…) en utilisant le canal de transformation en jus et limonades comme débouché commercial pour soutenir les haut et les bas de la production agricole.
  • Élaboration d’une boisson à partir d’une matière première dédiée à un projet et cultivée exclusivement pour cela (variétés spécifique ou variété ancienne à sauvegarder).
  • Identifier des sources de revenus complémentaires à la production dans le cadre du projet Terres de Lien porté par La Fondation Opaline
  • Impliquer le consommateur dans la construction du prix du produit afin de garantir une transparence sur la rémunération du producteur.

En consolidant leur rémunération annuelle via un projet collectif, du champ à l’assiette, les producteurs peuvent ainsi transiter plus sereinement  vers une agriculture pour une monde à notre portée et participer activement à ce programme de transition agricole, visionnaire et collaborative: au-delà du bio, des saveurs authentiques, des activités locales et la régénération de la biodiversité.